Le Gardasil à l’Assemblée Nationale !


Vidéo (version courte 47min) : « Gardasil et vaccin antiHPV, en direct de l’Assemblée Nationale le 3 octobre 2011 »

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Traduction fançaise : GARDASIL texte en français
Traduction anglaise : House of Parliament version anglaise


Vidéo (version complète 2h20m) : « Gardasil et vaccin antiHPV, en direct de l’Assemblée Nationale le 3 octobre 2011 »




A lire aussi : le Gardasil en 10 questions réponses

Personne ne pourra plus dire qu’elle n’était pas au courant et nous saurons nous en souvenir…


Le Député Gérard Bapt écrit au directeur de l’AFSSAPS

La vaccination anti-HPV dans tous ses états, débat au format audio (wma)

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Vidéo au Journal Télévisé

Avant le débat du 3 octobre : Vidéo 1 (prendre de 1,20 à 5,00)

Apres le débat du 3 octobre : Vidéo 2 (prendre de 2,28 à 4,19)

Téléchargez la lettre

Gardasil, le nouveau scandale ! (article dans le quotidien.re du mercredi 05 octobre 2011)

Les choses à lire à ne pas manquer !

A lire : L’analyse de nos prochains dirigeants !

A lire : Article paru dans « Le Quotidien » du 8/12/11 : CANCER DU COL DE L’UTÉRUS, AVIS DU HAUT CONSEIL DE LA SANTÉ PUBLIQUE : La vaccination poursuivie !

A lire : Réponse ouverte à Monsieur le Ministre de la Santé, Xavier BERTRAND

A lire : Lettre du Dr de Chazournes au Pr Salamon (HCSP)…restée sans réponse

A lire aussi : Lettre du Dr Spinosa et de mme Riva au Pr Salamon (HCSP) du 14 octobre…restée sans réponse au 31 octobre 2011 et donc mise sur le site et rendue publique le 31 octobre 2011

« Tout est sur le site de la FDA ! En attendant de vous y rendre, cf une partie de l’argumentaire : »

Vaccination anti-HPV: trois médecins réclament le déremboursement en France et la suspension de l’homologation européenne

PARIS, 3 octobre 2011 (APM) – Trois médecins ont réclamé, lundi à Paris à l’Assemblée nationale, le déremboursement en France de la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) et la suspension de l’homologation européenne, visant essentiellement le vaccin quadrivalent Gardasil* (Sanofi Pasteur-MSD) dont ils ont mis en doute les preuves de son efficacité et de son innocuité.

Parmi ces trois médecins, le plus connu est un généraliste de La Réunion, le Dr Philippe de Chazournes, qui préside l’association Med’Océan, qui s’en est déjà pris au vaccin anti-HPV et qui a dénoncé des conflits d’intérêts majeurs dans des recommandations de la Haute autorité de santé (HAS) diffusées fin 2010 sur le dépistage du cancer du col de l’utérus, dans un courrier adressé début juillet au ministre du travail, de l’emploi et de la santé, Xavier Bertrand.

Les deux autres médecins sont le Dr Joël Pélerin, également membre de Med’Océan et le Dr Jean-Pierre Spinosa, gynécologue-obstétricien en Suisse, coauteur d’un livre publié en mars 2010, « La Piqûre de trop. Pourquoi vaccine-t-on les jeunes filles contre le cancer du col de l’utérus? ».

Auditionné en mai 2010 par la commission d’enquête du Sénat sur la gestion de la pandémie de grippe A(H1N1), le Dr Chazournes était arrivé avec cet ouvrage sous le bras, ainsi que « Les Médicamenteurs », le livre de la documentariste Stéphane Horel.

Le député (PS, Haute-Garonne) Gérard Bapt, qui a permis à ces médecins d’organiser à l’Assemblée nationale un « débat de consensus » suivi d’une conférence de presse, a souligné accorder « un certain crédit » au Dr de Chazournes qu’il a connu au moment de la pandémie de grippe.

Philippe de Chazournes et les deux autres médecins avaient invité lundi matin au « débat de consensus » sur la vaccination anti-HPV Xavier Bertrand, mais également Nora Berra, secrétaire d’Etat à la santé, Jean-Luc Harousseau, président de la HAS, Dominique Maraninchi, directeur général de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), Roger Salamon, président du Haut conseil de la santé publique (HCSP), Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations (CTV), des représentants de Sanofi Pasteur-MSD et de la revue Prescrire.

SEUL JEAN-PATRICK SALES PRESENT

Seul un dirigeant de la HAS, Jean-Patrick Sales, directeur de l’évaluation médicale, économique et de santé publique, a répondu présent, a déploré Philippe de Chazournes en louant son « courage » et son côté « très attentif ». Le médecin a qualifié de « faute professionnelle » l’absence des autres, hormis celle du Pr Harousseau qui a le seul « jugé opportun » d’envoyer « un émissaire ».

Début juillet, Xavier Bertrand s’était engagé à recevoir les médecins contestant les campagnes de vaccination anti-HPV, rappelle-t-on.

Le Dr de Chazournes a enfin égratigné la revue Prescrire qui « n’a pas souhaité venir » et qui est « portée aux nues alors qu’elle n’est pas fiable dans ce qu’elle a écrit sur la vaccination ».

21 PROPOSITIONS

Au cours de la conférence de presse lundi après-midi, les trois médecins ont livré les 21 propositions soumises le matin pour la saisine en cours du HCSP et de la HAS sur la vaccination anti-HPV. Jeudi, Xavier Bertrand a annoncé qu’il avait saisi il y a 15 jours le CTV sur la question du Gardasil*, rappelle-t-on.

Ces recommandations sont notamment issues de l’enquête menée sur Gardasil* par le Dr Spinosa ainsi que Catherine Riva, journaliste indépendante, coauteur de « La piqûre de trop? ». Leur enquête n’a pas porté sur le vaccin bivalent Cervarix* (GlaxoSmithKline) arrivé plus tard sur le marché.

Ils ont estimé qu’une analyse de l’impact du vaccin sur les lésions précancéreuses de haut grade (CIN2/3+) associées aux HPV 16 et 18 contenues dans le vaccin dans une population en intention de traiter ne permettait pas de conclure sur l’efficacité réelle du vaccin. Les seules données pertinentes concernent l’impact du vaccin, dans une population per protocole, sur toutes les lésions CIN2/3+ associées à tous les HPV en cause, les HPV 16 et 18 représentant 55% à 65% de tous les HPV oncogènes, ont-ils ajouté.

Ils ont indiqué que ces données pertinentes n’avaient pas été publiées mais qu’elles avaient été fournies par le laboratoire pharmaceutique à la Food and Drug Administration (FDA) américaine à la demande de cette dernière. Ces données montrent une baisse (de l’ordre de 14% dans une étude) mais non statistiquement significative des lésions CIN2/3+ tous HPV confondus, rapportent le médecin et la journaliste.

« L’efficacité contre les CIN2/3+ tous HPV confondus, pour une population qui n’a jamais été en contact avec le virus et qui a reçu toutes les doses vaccinales, est donc loin des 70% comme allégué dans les campagnes de publicité et comme postulé dans l’évaluation médico-économique », est-il indiqué dans les préconisations signées par les trois médecins.

Sur la question de l’innocuité, le Dr Spinosa a regretté que les deux études pivots FUTURE I et FUTURE II aient évalué Gardasil* contre un placebo contenant de l’aluminium. Cela signifie juste que « le vaccin n’est pas plus dangereux que son adjuvant. Mais qu’en est-il de la dangerosité de l’adjuvant? Le principe de précaution devrait s’appliquer », a-t-il estimé.

En France, des jeunes femmes ayant développé des complications après l’injection de Gardasil* ont déposé des demandes d’indemnisation devant une commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CRCI), rappelle-t-on.

INFLUENCE DE LA FDA

Catherine Riva a pour sa part estimé « évident une influence » de la FDA alors qu’elle avait toutes les données en mains notamment au niveau de l’efficacité. Elle a notamment pointé du doigt l’impact de la procédure accélérée d’évaluation du dossier d’homologation du vaccin (« fast track »), le mauvais choix du critère principal d’évaluation dans les études (« une erreur rhétorique »), de la taille des échantillons et de la durée des essais, la détention de brevets sur la vaccination anti-HPV par les National Institutes of Health (NIH)…

Elle a estimé que les autres autorités de régulation, notamment en Europe, avaient ensuite suivi l’homologation de la FDA.

Télécharger aussi :Aide à la Saisine HPV 2011 VO (format pdf)

A lire : http://www.sudouest.fr/2011/10/06/l-itineraire-d-un-vaccin-sous-surveillance-518464-2964.php